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Poissons, fruits de mer et bon vin au Versa

En janvier, j’ai redécouvert le Versa restaurant, rue du Parvis dans Québec.

Je dis redécouvert, car j’avais un historique avec ce restaurant, un des pionniers dans la revitalisation du quartier St-Roch. Lors de son ouverture il y a plus de 10 ans, je débutais ma carrière dans une agence de comm, engagée pour créer l’identité visuelle du resto. Et si on allait luncher quelque part dans le coin, notre choix se portait assurément vers le Versa.

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Depuis, le restaurant s’est réinventé, tout en gardant son look & feel de ses débuts et ses soirées « 4 à huîtres » qui l’ont fait connaître. Le chef Benoit Poliquin a choisi d’orienter son menu sur les poissons et fruits de mer, d’y aller tout en fraîcheur et en qualité. Des combinaisons de peu ingrédients clés et pleins de saveurs composent son menu.

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Le Versa s’est démarqué à mes yeux principalement grâce à son Bar à cru, une sélection d’entrées qui, moyennant un supplément (3 $ pour des frites, 5 $ pour de la salade) peuvent être commandées en plat principal. Des entrées froides et crues, vous l’aurez deviné. Et d’excellentes à part ça!

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Mes préférées : le gravlax de truite marinée, servi avec caviar, purée de panais au yogourt – la purée la plus lisse de l’univers – et chips de pain au sésame, ainsi que le sashimi de bar sauvage, avec vinaigrette au homard et lime et suprêmes de pamplemousse. Dans les entrées, il ne faudrait surtout pas sous-estimé la salade de concombre libanais, pickle d’oignon, fêta et menthe. Des ingrédients winner, simplement bien agencés.

Des poissons… de la viande aussi!
En plats principaux, on explore d’autres saveurs quand le chef nous propose le boudin avec un carbonara de navet – le légume ayant finement été coupé, combiné à des lardons et du parmesan. Un beau et bon plat consistant, aux goûts bien distinctifs. Le bol de pâtes aux fruits de mer est fait pour combler les amateurs de pasta, alors que les moules, crevettes et palourdes en coquilles abondent.

Mon coup de coeur revient à la plus que belle assiette de pétoncles poêlés au beurre mousseux, avec sauté de panais, proscuitto et poire asiatique, sauce crème et moutarde. Un gros WOW.

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Une table d’hôte à prix honnête 

Si le prix des plats principaux varient entre 20 $ et 40 $, la table d’hôte peut sembler un choix très avantageux pour votre prochaine visite au Versa, alors qu’on peut savourer une entrée-plat principal-dessert pour moins de 40 $.

Autre belle surprise : la carte des vins. Consultez le billet de mon amie Sylvie Isabelle qui en parle davantage. De belles surprises nous ont attendues.

Le chef nous expliquait garder de la viande au menu, sachant qu’un restaurant servant uniquement poissons et fruits de mer à Québec n’arriverait peut-être pas à rallier assez d’adeptes. Si les plats de viande sont excellents, j’ai été agréablement surprise de la qualité et de la finesse des assiettes végétariennes et de poissons/crustacés. Nul doute que c’est ce qui me fera y retourner! Faites comme moi, et osez redécouvrir le Versa.Et amateurs de crabes, réservez vite pour la soirée Crabe Fest all you can eat du 20 avril!

Un grand merci à l’équipe du Versa pour l’accueil chaleureux! Les opinions exprimées reflètent entièrement ma pensée.

 

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Cuisinez St-Roch et redécouvrez le coin

Le 6 septembre dernier avait lieu la deuxième édition de Cuisinez St-Roch, une occasion en or pour 25 commerces du coin de faire goûter leurs produits aux curieux venus découvrir (ou redécouvrir) le quartier. Les organisateurs de l’événement m’ont invité à joindre Marjorie Maltais et Sébastien Laframboise, deux concurrents des Chefs, pour former un super jury.

Cuisinez St-Roch fait la promotion de la diversité de l’offre alimentaire et des spécialités de St-Roch.

C’est également l’occasion pour des entreprises du quartier de faire équipe avec des restos du coin et de s’affronter dans une compétition culinaire mettant en vedette des produits des commerçants de la rue St-Joseph. Ces démos culinaires amicales nous rappellent que la bonne et belle cuisine est accessible à tous, en autant qu’on cultive une certaine passion pour la cuisine!

Il y a aussi le porte-parole de l’événement, Bob le Chef – un super bon jack! – qui a démontré qu’en 45 minutes, on pouvait cuisiner un repas 5 services très économique. Je retiens les huîtres « St-Rockfeller » avec porc effiloché et je teste sous peu le tiramisu crème sure et fromage à la crème!

Bob le chef à Cuisinez st-Roch

Malgré la température bien incertaine (il mouillait, il mouillait pu, il mouillait, il faisait beau), l’événement fût une fois plus couronné de succès. Fallait voir la rue St-Joseph remplie de curieux foodies aussi attentifs aux démos culinaires qu’aux dégustations des commerçants.

Du monde à messe à Cuisinez St-Roch

Je ne saurais passer sous le silence les gagnants de la compétition amicale, l’entreprise iXmédia et Le Clocher Penché, dont le mi-cuit de thon Albacore avec tartare de pétoncles fraises et jerky a su ravir le coeur des juges (on clique ici pour la recette).

Des autres démos, je retiens :

  • Le Versa et Kabane pour les super dumplings
  • Les Sales gosses et Crakmedia pour les raviolis et la purée de carottes
  • Le tartare de légumes et le rub à pétoncles d’Ateliers et Saveurs et de la Barberie
  • Le super burger avec relish et ketchup maison (extra foie gras) et la panure au thé et panko des pogos maison du Cercle et de Relèvénement

J’ai bien aimé ma journée, les gens rencontrés étaient géniaux, l’ambiance était bonne malgré la température. Vraiment, un super événement à ne pas manquer l’an prochain!

Crédit-photo Les Festifs

Crédit-photo Les Festifs

P.S. Pour une super galerie-photo signée Les Festifs, cliquez ici!

P.S.S. La fille de comm a laissé les garçons faire les calculs pour déterminer les gagnants… Les résultats étaient si serrés en plus!

Bob le Chef et Sébastien Laframboise

On le sait, ce coin de la basse-ville, tout comme St-Sauveur, s’est bien transformé au cours des 10 dernières années. Les deux coins sont devenus des incontournables de la scène culinaire à Québec. Dans ces quartiers, quels sont vos commerces préférés, vos incontournables?

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Bureau de poste : beau, bon, pas cher

Petit nouveau dans le quartier St-Roch, le Bureau de poste a de quoi attirer les foules : tous ses plats sont à 4,95 $. Tous-ses-plats, sans exception. On y mange quoi? Du beau et du bon, pour pas cher, et ce, de 11 h à 3 h du matin.

Bureau de poste à Québec

Le concept est né dans l’Ouest du pays, grâce à des gars de Québec, passionnés de skate, de snowboard et de bouffe. L’idée? Créer un endroit qui allait leur ressembler, mais qui prouverait qu’on peut prendre une bouffe au resto et s’en sortir avec une addition plus raisonnable que le 50-60 $ par personne qu’on paye souvent.

Est-ce que le concept marche? Oui, beaucoup. Je n’en ai pas été témoin, mais paraît que ça fait régulièrement la file pour y manger.

Bureau de poste restaurant Québec

En famille? Oui, Entre amis? OUI!!

Je suis toujours à la recherche de bons spots pour manger avec les petits, des endroits où l’on propose des menus complets à 6-7$ pour eux (et croyez-moi, ça existe). Au Bureau de poste, la question ne se pose pas!

Si c’est le genre d’endroit où je retournerais davantage avec des amis, pour l’ambiance, la musique et la bonne Okanagan Spring en fût, l’endroit accueille les petites familles comme la mienne sans problème.

Même qu’avec sa casquette Quiksliver et sa chemise à carreaux, Fiston fitait vraiment dans le décor.

Fiston au Bureau de poste

On y mange quoi?

Avec un menu à 4,95 $, je m’attendais à des portions entrée. Je dis donc à notre serveuse qu’à 3, on prendra 4 assiettes. En toute honnêteté, elle me conseille d’y aller plus modérément, prétendant « qu’on fait de bonnes assiettes ». Pas de stress, je me dis qu’au pire, on rajustera.

Je comprends son avertissement quand je vois arriver nos plats!

Pour Grande fille, le mac’n’cheese s’avère gagnant. Fait avec une sauce alfredo aux 3 fromages et aux poivrons rôtis, il fait la job (il ne goûte pas comme celui de maman, mais il est bon pareil, pour la citer).

mac'n'cheese Bureau de poste

Les doigts de poulet pour Fiston sont parfaits. Est-ce qu’il en aurait pris un de plus? Oui. Mais on se rappelle que son assiette, incluant une montagne de frites, me coûtera 4,95 $.

Doigts de poulet Bureau de poste

Quant à mon sandwich au pulled pork : la viande est bonne, la salade de choux dans le sandwich est goûteuse, les frites sont chaudes et bien salées. Est-ce que j’aurais pris plus de viande? Oui, vraiment. Mais c’est 4,95 $, tsé. Difficile de chialer.

Pulled pork Bureau de poste

Les beignets du facteur : ZE punch du repas

On est tous les trois pas mal bourrés, mais on se laisse tenter par le dessert (tsé, on a juste une vie à vivre!). Dix petits beignets chauds, roulés dans le sucre à la cannelle, font alors leur apparition. Un don de dieu, ce dessert. Je pense que je m’alimenterais à cela pour le restant de ma vie. Sérieux.

Beignets du facteur Bureau de poste Nul doute que ça fonctionne

Selon le moment où vous choisirez d’aller au Bureau de poste, situé au 296, rue St-Joseph, préparez-vous à attendre quelques minutes en file. C’est grand, mais ça fonctionne bien. Les vidéos de snow sur les écrans plasma et la musique forte me rappellent mes jeunes années. Je ne dois pas être la seule nostalgique de l’époque, à voir l’achalandage.

Mais si vous y allez un samedi 13 h comme nous, vous n’aurez pas de file, pas de problème. Et vous aurez de la bonne bière, des plats honnêtes pour le prix, du nouveau dans un quartier déjà florissant.

Bref, un gros win ben relaxe.

Avant de mourir

On a profité de notre passage dans St-Roch pour faire un incontournable tour chez Benjo et pour aller signer le mur Avant de mourir, installé par lesinspirés.com au Théâtre de la Bordée (dernière semaine!). Aucun lien avec la bouffe, je sais. À noter que Grande fille a trouvé elle-même son souhait, que Fiston a secondé, en plein rush de sucre.

Mur avant de mourir Québec

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Une Gueule de bois que l’on aime!

Petit nouveau dans le quartier St-Roch, La Gueule de bois peut se vanter de faire régulièrement salle comble depuis ses débuts. Une visite dans ce sympathique resto laisse toutes sortes d’impressions sauf celle d’un mauvais lendemain de veille. Certainement l’un de mes coups de cœur de 2012.

C’est le cœur à la fête que nous nous sommes rendus dans le resto rue St-Vallier est, afin de célébrer la belle Sylvie qui, avec ce billet, nous avait teasé sur l’endroit, Marie-Pier et moi. Situé dans le local voisin du resto La Cuisine, La Gueule de bois inspire le réconfort et la jeunesse à la fois. J’aime le look épuré et ses touches rétro qui donnent l’impression que les proprios se sont inspirés des anciennes vocations de l’endroit (Québec Aubaines Recycle) pour désigner la place. Le bar est conçu à partir d’un ancien bain à pattes qu’on a peint en rouge. L’ancienne cuve qui sert de lavabo rend confus plus d’un client!

Des choix déchirants

Le choix sera difficile. En plus des plats à la carte, Maude, l’une des trois propriétaires, énumère des choix qui se sont ajoutés. Mais d’abord, on parle vin. Comme j’adore les Sauvignon blanc, Maude nous propose Vina Chocalan, un chilien aux notes d’agrumes, plus sec que les néo-zélandais, avec une touche puissante d’acidité. On aime.

Pour l’entrée, j’hésite entre deux tartares, celui de bœuf ou de gibier. On me conseille le second, qui est fait à base de canard, qu’on a apprêté avec moutarde de meaux. Accompagné d’une super verdurette, la viande est tendre à souhait. Je trouve par contre qu’il manque un petit quelque chose, un manque d’assaisonnement. Un choix du chef pour qu’on savoure bien le goût du canard? Peut-être. Reste que c’est bon.

Sylvie tranche pour celui de boeuf, alors que Marie-Pier goûte au tartare de saumon. Honnêtement, je les aurais tous dévoré. Les présentations donnent simplement faim.

Comme plat de résistance, des collègues m’avaient vanté les cuisses de faisan laquées au miel et son risotto au lait de coco. Après avoir été tenté par le mignon de wapiti, j’ai été franchement ravie par cette copieuse assiette montrant un bon équilibre sucré-salé. Je n’avais jamais mangé de faisan, et dieu sait que c’est tendre! Quant au risotto, il était parfaitement réussi. Je n’ai rien laissé, comment aurais-je pu?

Je vous laisse spéculer sur les raisons, mais j’ai une légère tendance à oublier le nom des desserts que je mange. Est-ce parce que je suis toujours en bonne compagnie? Probablement! Peu importe la raison, le dessert commandé, une sorte de mousse très consistante, faite de mascarpone et de chocolat noir (entre autres) est à se rouler par terre. Littéralement.

Bref, en compagnie de Sylvie et de Marie-Pier, j’ai passé une délicieuse soirée à la Gueule de bois. Je pense que vous l’aurez compris, mais je vous conseille d’essayer l’endroit. Pour ces bons plats simples et savoureux, sa viande de gibier, son look sympa, sa proximité avec la ville. Bref, pour l’ensemble de son oeuvre.

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Le Clocher et ses artisans

Ça faisait un moment que je me disais que je devais retourner au Clocher Penché. Ce bistrot contemporain, coin St-Joseph et Caron dans St-Roch, m’avait autrefois séduite quand je travaillais dans le quartier. Comme on en dit beaucoup de bien et qu’on se cherchait, mes amies et moi, un endroit où manger, notre choix s’est arrêté sur ce joli resto.

Une petite visite sur leur site Web me rappelle à quel point une attention particulière est portée aux produits et l’endroit d’où ils proviennent. On nous présente les plats en spécifiant le producteur ou la ferme dont ils sont issus. Nécessairement, on est convaincu que ce qu’on mangera sera cuisiné dans le respect du produit.

Après quelques délicieuses olives chaudes (un pur délice), vient le choix des entrées. Alors qu’Isabelle opte pour la crème de céleri-rave avec ratatouille, saumon fumé et huile de cari, Lisa-Marie et moi optons pour le tataki de bœuf, émulsion aux herbes, verdure, champignons poêlés et chips de topinambour. Quoique le tataki est excellent, c’est cette petite salade qui retient mon attention, par sa fraîcheur et sa composition. Goûté par Marie-Claude, le bol de fromage Faiselle aux fines herbes, fait maison par le Clocher, servi avec canard fumé à froid et coriandre a fait une heureuse. La texture s’apparente à celle d’un yogourt, le produit est équilibré, avec une belle acidité.

Pour les plats principaux, sont goûtés les pâtes du bedeau (chair de saucisses, tomates cerises, épinards) et le tartare de saumon. Probablement parce que je cuisine le meilleur tartare au monde, mais je trouve que celui-ci manquait de distinction. Par contre, les betteraves qui l’accompagnent sont délicieuses (et chapeau pour la présentation)!

Une amie et moi choisissons de partager la cocotte, qui semble un plat vedette de l’établissement. Choucroute (parfaitement salée), carottes, pommes de terre rate, saucisse style Toulouse faite maison, flan et autre partie du cochon, cuite sous vide (ma mémoire me fait faux bond!), et sauce (à l’ail, je pense) composent ce plat copieux à partager. Probablement parce que je suis gourmande, mais j’aurais pris encore davantage de viande!

Pour accompagner le tout, nous avons opté pour un Sylvaner alsacien du Domaine Ostertag. Comme tous les restos où on nous sert des importations privées, je trouve souvent que le prix des bouteilles est assez élevé. Bon produit, belle fraîcheur, mais à 52 $ la bouteille, je ne suis pas encore convaincue de l’investissement.

Comme si nous n’avons pas assez mangé, nous osons le dessert. J’ai opté pour l’Érable, soit un flan à l’érable, pacanes grillées, yogourt, purée de dattes, chips de pain d’épices. On retient de ce dessert, outre sa magnifique présentation, un bel équilibre des saveurs. Mais ne le prenez pas si vous aimez le goût sucré de l’érable, pas très présent. Mentionnons le splendide Pomme, ce dessert composé de purée de pommettes, pouding à la pomme au miel et amandes et mousseline de mascarpone. Notons par ailleurs que les desserts, bien que bons, ne sont pas donnés. Il vous faudra débourser 9 à 10 $ pour y goûter.

Je m’en voudrais de passer sous silence le service attentionné que nous avons reçu. J’aime ces endroits où on se donne la peine de bien nous expliquer le menu, de répondre à nos questions et de nous donner des recommandations. Merci Jean-François! 🙂

Un bel endroit à redécouvrir, un resto authentique où les plats sont aussi beaux que bons, quoi qu’un peu cher. Il semble que l’endroit soit aussi un must à l’heure du brunch. Francis, alias Tranche de pain, en dit beaucoup de bien!

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