Archives de Tag: Resto coup de coeur Québec

Il Matto : encore et toujours si bon

Il y a de ces invitations que je ne peux refuser. Comme celle d’essayer de nouveaux éléments sur le menu du Il Matto. Depuis que Rocco Cortina a ouvert ce petit resto italien de la rue Myrand il y a 8 ans, il avait le même menu. On le comprend : l’endroit fonctionne à plein régime, les clients sont fidèles et satisfaits de la bonne bouffe familiale servie. Nul doute que les ajouts qu’il propose plairont aux anciens comme aux nouveaux clients, car ils s’inscrivent dans ce que le Matto a de meilleur à offrir.

Il Matto

Entourée d’amis blogueurs, je sais rapidement que je vais passer une soirée mémorable, alors qu’on m’offre un verre où sont combinés Prosecco et Fragoli, une liqueur à la fraise des bois. Une belle façon de commencer une soirée.

Comme nous étions invités à goûter plusieurs éléments du menu, il est à noter qu’on nous a servi des demis ou quarts de portion. Fiez-vous donc uniquement à la présentation mais non pas à la quantité pour juger!

Tartare, carpaccio et cie

Absent sur l’ancien menu, le tartare de saumon avec fenouil croquant, servi avec petites chips maison, fait partie des nouveautés. Un bon tartare, comme on les aime.

tartare de saumon Matto

S’en est suivi un beau carpaccio de boeuf, avec mayo dijonnaise, parmesan, roquette et câpres frits (miam les câpres frits), qui donnent une superbe twist à ce classique italien.

carpaccio de boeuf Matto

Viva la polenta

Vint ensuite les entrées chaudes, toutes deux servies sur de la polenta, aliment qu’on voit partout ces temps-ci. « C’est drôle, parce qu’aujourd’hui, la polenta, ça fait très raffiné, alors que quand j’étais petit, on nous en faisait manger pour être bien bourré sans que ça coûte trop cher! », nous raconte Rocco.saucisses-polenta Matto

On déguste la saucisse maison avec calabrese, nappée d’une belle sauce tomate, servie sur polenta. C’est bon pas possible. On enchaîne avec les ris de veau pop corn, bien frits à l’extérieur, tout bon à l’intérieur, accompagnés de champignons et de la fameuse polenta. Un autre coup de coeur.

Ris de veau-polenta Matto

Pasta!

J’avoue qu’à chacune de mes visites au Il Matto, j’ai opté pour les merveilleux agnolettis ou les célèbres papardelles aux champignons sauvages, deux plats divins. Ce soir là, on nous offre un trio de pâtes, composés de spaghettis carbonara, de penne à la romanov et des fameuses papardelles. D’autres excellents alternatives s’offrent donc à moi la prochaine fois.

IMG_3419

Risotto et Sambuca

Est-ce à cause des trop nombreux shooters de Sambuca pris dans un bar de Montréal le soir où j’ai découvert cette boisson qui fait qu’aujourd’hui, comme la Téquila, je suis incapable d’en sentir l’odeur, encore moins d’en boire? Qui sait. Chose certaine, cette hantise pour ledit alcool ne m’a pas empêché d’adorer la crevette Sambuca servie sur risotto au citron. Un plat qui nous a tous séduit.

crevette sambuca

Nous avons terminé avec un beau carré d’agneau servi sur risotto aux champignons sauvages (ça goûtait les papardelles!). Encore une fois, un bon choix.

carré d'agneau Il Matto

Coup de coeur vinicole de Rocco

C’est au moment où Rocco nous raconte pleins d’anecdotes en lien avec son resto et sa vision de la bouffe italienne – familiale et réconfortante – qu’il nous offre le privilège de goûter à l’un de ses coups de coeur vinicole. C’est à ce moment qu’il nous confie qu’encore aujourd’hui, une bonne partie des recettes (sauces, saucisses, pâtes) de l’établissement sont celles de sa mama. Adorable.

il Matto vino

Comme si on avait encore faim…!

Une planche où trônent trois variétés de desserts vint clore ce repas – comme si on avait encore faim. Un brownies, une pizza style queue de castor à la mascarpone et aux petits fruits et une crème brûlée à l’érable me comblent, sans nous faire oublier la fameuse Bomba, célèbre dessert de l’établissement.

desserts il matto

J’aime ce resto

Drôle de conclusion, vous direz. Mais c’est vrai. Je ne saurais dire ce qui fait le charme du Matto. La bonne bouffe et le bon vin, certes. La cuisine italienne a ce côté rassembleur et convivial que peu d’autres cultures culinaires détiennent. Attablée avec d’autres blogueurs et Rocco, qui se levait régulièrement pour aller saluer sa clientèle, je ne pouvais m’empêcher de me dire que je devais revenir très bientôt, entourée de d’autres gens que j’aime. Un bon plat, un bon verre de vin et des êtres chers, n’est-ce pas ça, la dolce vita?

À lire également sur le sujet, les textes de Sylvie Isabelle, Miss Papila, Tastevino et Tranche de pain.

Merci à Rocco Cortina pour la belle dégustation, ainsi qu’à Mathieu de Claise communication pour l’invitation (et les retweets!).

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Accueil

Mon Paris Grill

Le Paris Grill est probablement le resto que j’ai visité le plus souvent à Québec.  Je m’y assois dans la section bar, souvent au bar. Je finis par jaser avec d’autres clients ou avec les sympathiques membres du personnel. J’y ai passé de belles soirées, à bien manger, à y découvrir des bouteilles qui ont maintenant leur place dans mes celliers, à faire de belles rencontres. Est-ce parce qu’il est situé à proximité des ponts, plus près de chez-moi que la plupart des restos où j’aime aller? Peut-être. Mais peu importe, j’aime le Paris Grill.

Dans le cadre de ma collaboration avec le blogue de Trouve-tout.ca, j’ai inclus le Paris Grill dans mes 4 coups de coeur pour bien manger à Québec, aux côtés des Moine Échanson, Clocher penché et Yuzu. La raison de ces quatre choix? Vouloir diversifier les styles, car la raison pour laquelle je visite ces restos est très différente.

Le Paris, j’y vais principalement pour ses tartares. On a le choix entre saumon, thon ou boeuf, qu’on apprête de façon classique, à l’italienne (pesto et parmesan) ou à l’asiatique (gingembre, graines de sésame, etc.). Mes préférés : le saumon asiatique et le boeuf à l’italienne (qui a d’ailleurs inspiré ma recette de tartare de boeuf!). Il est bien rare que je déroge d’un de ces deux plats. Chacun est servi avec salade et frites allumettes, placées dans une petit pot argenté avec papier parchemin. Probablement à cause de cette belle présentation que je les finis toutes… à chaque fois!

Lors de ma dernière visite, j’ai « osé » prendre autre chose que du tartare (j’ai laissé cela au petit couple qui m’accompagnait!). Dans le passé, le Paris Grill fait beaucoup de promo autour de ses côtes levées. Jean-François, notre serveur, me dit qu’elles se sont encore améliorées. Je me suis laissée tenter! Je ne suis pas déçue… Tendres à souhait, elles sont goûteuses, parfaitement relevées. La viande se détache facilement à la fourchette (ce qui m’évite d’avoir à les gruger et à me beurrer comme pas une). En accompagnement, j’ai opté pour une salade césar et les pailles oignon.

Comme tout bistro parisien, on y sert steak frites, salades, soupe à l’oignon, escargots, croque-monsieur, etc. Je vous invite à goûter aux tartes flammées, sous inspiration alsacienne. Si j’étais proprio de l’établissement, je réduirais leur taille et les proposerais avec salade. Mais bon, ça, c’est mon goût à moi!

Parlons dessert. Hum. Pour 3$ chacune, le Paris offre une sélection de verrines allant du gâteau au fromage, la tarte au citron, la mousse choco-menthe, sans oublier mon préféré, le gâteau caramel fleur de sel. Un must. Vraiment. À ma table récemment, on a choisi le trio de crème brûlée. Joliment présenté, ce dessert comportait une crème au café (la meilleure), une à la vanille et une au chocolat. Le craquant y était mais la texture, quoi qu’excellente, s’apparentait davantage à celle d’un pouding que d’une crème brûlée. Quand même très bon (et trop gros pour une seule personne!)

Quant à la carte des vins, elle est variée et vaste. J’y ai découvert de nombreux produits que j’-a-d-o-r-e. Je leur dois le Oysterbay (Sauvignon blanc), le Rieflé Bonheur convivial (Riesling), le Vina Esmeralda (Gewurtzraminer-Muscadet) et plusieurs autres. Ce soir là, j’y ai découvert le Clos Mont-Blanc (disponible en importation privée par le biais de Vins etc – merci de l’info Jean-François!).

Je dois avouer que je trouve le prix de certains plats trop élevé. C’est le seul bémol à mon avis. Peut-être pour cette raison que je m’en tiens généralement aux mêmes assiettes! Il faut certainement qu’une telle surface de plancher et qu’un « spot » stratégique près des hôtels du boulevard Laurier se paient! Mais il y a de ces endroits où on est juste bien, et où on se sent simplement un peu chez-soi…

8 Commentaires

Classé dans Accueil, Sorties