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Un spectaculaire Foodcamp 2015

2015 marquait le 4e anniversaire du Foodcamp, le seul et unique événement de la sorte au Québec. Des chefs, des conférences, des bouchées, des artisans, des passionnés de la bonne nourriture, et encore plus de la bouffe. La gang du #FoodCampQc15, pilotée par Francis Laplante (alias Tranche de pain) allait-elle réussir à surpasser les éditions précédentes et nous en mettre encore plein la vue (et la panse!)? Oh. Que. Oui!

Foodcamp 2015

L’événement, maintenant sur 2 jours, affichait une fois de plus complet. C’est 1000 personnes qui ont foulé le sol du Fairmount Le Château Frontenac les samedi 18 et dimanche 19 avril dernier. Si vous suivez quelques blogueurs bouffe et moi sur Instagram, Twitter et Facebook, nul doute qu’on a réussi à vous donner faim avec l’avalanche de photos de bouffe publiées. Et pour cause : il y a tant à apprendre, à découvrir et à partager lors de ce congrès pour foodies. Impossible de garder ça pour nous!

Je passe ici en rafale mes moments préférés, en faisant le tour de tout ce qui nous a été proposé.

JOUR 1

Baptiste Peupion du Château Frontenac a brisé la glace en s’improvisant une fois de plus en pâtissier et en débutant ce samedi matin (si tôt!) tout en douceur, avec entre autres un cappucino de framboise, glace et mousse au mascarpone et wasabi ainsi que des sphères de framboise, avec sirop litchi-rose et meringue. Ma première réflexion : faire une sphère demande un procédé assez complexe de trempage dans 3 types de liquide… Et il en a fabriqué 500!

Baptiste Peupion Foodcamp

Le duo bien connu composé de François Chartier et Stéphane Modat, aussi du Château Frontenac, nous ont instruit 2 fois plutôt qu’une. Samedi, on abordait le thème du Sotolon et dégustions un gâteau d’eau à saveur d’érable mais sans érable avec crumble d’oreilles de christ. Dimanche, c’est habillé en ti-bum de « Cooking bad » que le duo nous ont fait découvrir la piste aromatique de l’esctasy (ben oui!), en accordant rootbeer organique et gâteau micro-ondes. Toujours fascinant d’entendre parler M. Chartier.

Jean-Luc Boulay du St-Amour et de Chez Boulay nous a instruit sur le foie gras, en parlant avec respect de ce produit noble et en nous donnant ses meilleurs trucs pour le cuisiner. Je me suis promis d’essayer de reproduire cette bouchée pleine de saveurs incroyables.

Jean-Luc Boulay

Une de mes présentations coup de coeur est sans l’ombre d’un doute celle de Louis Pacquelin, chef du réputé restaurant Panache. Celui qui n’a que 25 ans ferait rougir quiconque avec sa feuille de route impressionnante. Son humour et sa facilité à rester focus malgré les nombreux bruits de foule, surprise par la décapitation live d’un homard vivant, ont fait de sa présentation un moment fort du Foodcamp. Je retiens sa façon de cuire les pinces et la queue du homard au chaudron avec une tonne de beurre et des aromates.

Louis Pacquelin Panache

Alex et Cyrile de la Société Orignal nous ont parlé de la mission de leur entreprise qui est de se réapproprier nos produits québécois moins connus en aidant des producteurs à les mettre en valeur. Phoque, caplan, algues, leur présentation leur a valu rien de moins qu’un standing ovation!

Société Orignal

La gang du Pied bleu et de la buvette Le renard et la chouette en ont surpris plus d’un en faisant l’exercice de reconstruire une volaille à partir de charcuteries cuisinées provenant de 8 volailles. Leur bouchée était excellente!

Pied bleu Foodcamp

Gros coup de coeur pour Patrice Plante de l’Atelier Tartares et cocktail qui, en plus de nous faire rire, a bien démarré notre happy hour en nous donnant des trucs pour réaliser d’excellents cocktails. Pssst : avis aux amateurs de mojito : faut jamais écraser la menthe, mais plutôt l’applaudir pour en faire sortir les huiles essentielles.

Patrice PlantePour clore la première journée du Foodcamp, c’est Isabelle Plante, participante à l’émission Les Chefs, maintenant chef pâtissière du Centre des congrès de Lévis, qui nous en a mis plein la vue avec des desserts, l’un fait à base de courge et l’autre à la betterave. J’ai été épaté par sa créativité et son aisance sur scène.

Isabelle Plante Foodcamp

JOUR 2

C’est pas rien ça, faut être debout au Château à 9h le lendemain pour voir à l’oeuvre Mathieu Brisson du Clocher penché. Si le réveil était douloureux pour nous, ayant veillé chez Légende dans le cadre de QuébecExquis (je vous en reparle!), il semblait l’être tout autant pour le chef qui avait fini ses services après minuit. Ceci dit, ça ne l’a pas empêché de nous montrer comment faire cuire de la lotte en peau de poulet, ouais! Il nous a servi une bouchée de peau de porc avec de la morue, question de démarrer la journée en force!

Mathieu Brisson Foodcamp

Puis, fût le tour d’un habitué du Foodcamp, le beau Martin Juneau. Faut dire qu’avec le salon Boulangerie Ace Bakery (une superbe nouveauté 2015), on avait pu goûter à certaines bouchées concoctés par le chef propriétaire du Pastaga, dont le gravlax de saumon et salade de seigle, tiré de son événement La Camaraderie des chefs. Quant à sa présentation, il nous a fait découvrir la farine de pois chiches, qu’on peut entre autres cuisiner en socca et en polenta.

Martin Juneau Foodcamp

Olivier Perret nous a ensuite entretenu sur la Tablée des chefs, dont la mission est de nourrir les familles dans le besoin et éduquer les générations futures à développer leur autonomie culinaire. J’admire cette gang, qui a mis sur pied un programme de récupération alimentaire (éviter de jeter de la bouffe encore bonne), entre autres en partenariat avec le Centre Bell, où ils récupèrent toute la nourriture non mangée dans les loges corporatives et les redonnent à des familles dans le besoin (soit l’équivalent de 60 000 repas en 42 matchs!). Ils sont également présents dans 60 écoles secondaires. Ils nous ont présenté un superbe gravlax et champignons marinés complètement fous.

La tablée des chefs foodcampCoup de coeur une fois de plus cette année pour le légendaire Jérôme Ferrer. Même si au quotidien, il fait dans le gastronomique et le haut-de-gamme, il sait depuis 2 ans nous transmettre des trucs hyper simples pour réaliser une cuisine maison savoureuse. Cette année, il nous a entre autres montré comment faire notre charcuterie et comment cuire des pots-au-feu ou des soupes directement dans un pot Masson. Une excellente façon de cuisiner les petites portions restantes de viande ou de légumes mous et de préparer des plats en portion individuelle. Je me suis promis d’essayer cela rapidement.

Jérôme FerrerUn autre incontournable du Foodcamp est sans l’ombre d’un doute Patrice Demers de Patrice Pâtissier, celui qui, grâce à ses explications claires, peut nous convaincre qu’un dessert en 12000 étapes, c’est simple à réaliser! Cette fois, il nous a appris à cuisiner son financier au sucre d’érable accompagné d’une confiture de lait (un classique dans son commerce) infusée au café de la brûlerie St-Henri. C’était bon, c’était beau. J’aurais pris une journée complète pour en entendre encore plus.

Patrice Demers foodcamp

Pour clore ce Foodcamp de feu, c’est à pied levé que David Forbes du restaurant Ciel! a accepté d’être présent (Antonio Park s’est décommandé…:/). Accompagné de Émile Tremblay de Légende et de Louis Bouchard du Pied bleu, il a monté live les 500 bouchées, question de montrer qu’en restauration, il faut savoir se retourner sur un 10 cents. La plus courte des présentation fût sans doute l’une de mes préférées, avec cette bouchée de foie gras et crabe, bacon et sirop d’érable, montée sur une galette de sarrasin. Wow.

David Forbes FoodcampAutre importante nouveauté cette année : l’animation. Si Francis prenait habituellement cette partie sur son dos, il a délaissé ses fonctions d’animateur en les confiant à Jonathan Garnier, propriétaire de la Guilde culinaire. En plus d’être extrêmement à l’aise sur scène, il a pu enrichir certaines présentations de ses connaissances tout en nous faisant bien rire. Il a joué l’animateur de The price is right en remettant des dizaines de prix de participation. Nul doute qu’il a contribué au succès de ces deux journées. Déjà hâte d’aller le revoir la Guilde! (Pas de photo, j’étais trop loin, aucune ne t’avantageait beau Jonathan!!)

Et que dire des exposants, tous plus nombreux années après années. Mes coups de coeurs? Les sels et mélanges d’épices La Pincée et les produits de Madépices. J’adore cette compagnie et les gens qui viennent tout juste de racheter la gamme (vanille de Madagascar, cannelle, sel et poivre, mélange à épices, confiture aux poires). Sarah et Ayaaz, votre passion est contagieuse! Les gens qui me suivent auront remarqué ma fixation sur le poivre rose. Plutôt que d’y aller pour le petit pot que j’achète annuellement, je m’en suis procurée 1 kilo! Je vous invite à aimer leur page Facebook – un concours a d’ailleurs lieu!

Madépices

Je ne pourrais passer sous le silence le travail incroyable des bénévoles du Foodcamp. Servir (et desservir) une salle de 500 personnes avec des torpilles toutes plus lourdes les unes que les autres… Ouf! Chapeau!

Si vous vous êtes rendus jusqu’ici dans mon texte, c’est que le Foodcamp vous intéresse autant que moi!! Alors je vous invite à lire les résumés des blogueurs Rachel Robitaille et Sylvie Isabelle, qui y va entre autres d’un super coup de gueule pour #lesgens, dont certains, malheureusement, ont démontré leur manque de savoir-vivre (tsé quand y’a du stock gratuit, y’a assurément de la rapace!).

Gin tonic et purée de concombres

Bref, bravo Foodcamp! Une immense réussite, une fois de plus, tant pour le succès de foule que le contenu/contenant extraordinaire que vous avez réussi à livrer. Merci également aux partenaires de l’événement, qui nous ont bien gâté.

À l’an prochain!

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Dix livres de recettes que j’adore

Au moment où les défis se succèdent sur les réseaux sociaux, ma soeur Caroline m’a nominé au BOOK challenge. Mon défi? Nommer 10 livres qui m’ont marqué. Du coup, j’étais démasquée. Je fais partie de la catégorie de gens qui ne lisent plus beaucoup de romans. Sans vouloir me trouver des raisons (ok oui, j’essaie de me justifier), je lis beaucoup pour la job. Et dans mes temps libres, je lis des articles, des blogues, des revues (petit bonhomme gêné)…

Ça fait belle lurette que je n’ai pas pris la peine de lire un roman. La dernière fois, j’ai dévoré deux bouquins de Stéphane Dompierre et tous les Stéphane Bourguignon. Les autres que j’ai tenté de lire, je me suis endormie dessus. Pas qu’ils étaient mauvais, mais je m’endors facilement. Et le soir, c’est pas mal le seul moment que j’ai pour lire. Pis au lieu de lire, j’écris.

Bref (sujet posé), je m’aperçois que j’achète beaucoup de livres… de recettes! En êtes-vous étonnés? Plutôt que de me m’avouer vaincue face au défi, j’ai choisi d’en faire un billet! Voici donc les 10 livres de recettes (et oui!) qui m’inspirent et/ou m’ont marqué.

10. Le Garde-Manger de Chuck Hugues

Bien avant d’avoir mon blogue, je lisais Tranche de pain (je rêvais de te rencontrer Francis, ben oui!) et ce livre était un de ses préférés. Quand j’avais vu la recette de crevettes croustillantes au miel épicé, je me le suis procuré. C’est une intrusion dans l’univers du resto Le Garde-Manger, avec quelques incontournables de leur carte, dont la fameuse barre Mars frite.

Le Garde-Manger

9. Les Touilleurs

Ce livre est simplement splendide. Les recettes sont divisées en section, selon le type de cuisson ou façon d’apprêter. Une recette, une page de photo, une foule d’indication plus technique question d’éduquer et de transmettre du savoir tout en donnant le goût de cuisiner.

Les Touilleurs

8. Grand Soulard de la cuisine

À l’inverse du précédent, aucune image ne ponctue ce livre. Aucune. Nada. Dans la tradition des plus anciens livres de recettes, celui de Jean Soulard est bourré de recettes, parfois 3 par pages. On sent qu’il a voulu transmettre son savoir. On retrouve nos bases et un peu de tout. C’est simple et efficace.

Jean Soulard7. Les desserts de Patrice et La carte des desserts

Ah Patrice. Pour l’avoir vu deux fois en conférence (FoodCamp 2014 et Omnivore World Tour 2014), je suis quasiment déçue que ses livres ne soient pas comme les livres d’histoire d’enfants d’autrefois, accompagnés d’un mini-disque. Patrice Demers vulgarise si bien son savoir que tout ce qu’il fait a l’air d’une job de bébé lala. Ses livres sont une source d’inspiration incroyable.

Les desserts de Patrice

6-5. 150 plats végé savoureux/Les Carnivores infidèles

Mes 2 bibles de bouffe végé. Parce que je ne suis pas du tout végé mais que ces ouvrages proposent de belles alternatives simples et réalisables.

4. Quand Katie cuisine

Un super livre d’une blogueuse australienne, styliste culinaire et photographe. Cette oeuvre est graphiquement incomparable. Toutes les recettes réalisées et inspirées de ce livre ont été de véritables succès. Je ne me tanne pas de le feuilleter encore et encore.

Quand Katie cuisine

3. Jamie Oliver 30 minutes chrono/Jamie en 15 minutes

Dans ces deux ouvrages, le beau et dynamique chef britannique Jamie Oliver propose des méthodes pour préparer des menus en un minimum de temps. Si je n’ai pas testé la technique chronomètre à la main, les recettes et le style de plating de Jamie me font tripper. Son style bonne franquette m’inspire beaucoup.

Jamie

2. Famille futée/Les lunchs de Geneviève/Bonne bouffe en famille

J’adore la façon simple avec laquelle Geneviève O’Gleman nous parle de bouffe familiale. C’est santé mais goûteux, c’est rapide, pratique et efficace. Les thèmes et les recettes sont variés. J’étais déjà accro à ses ouvrages avant même que l’émission Cuisine futée ne débute. Ces livres sont parfaits pour la planification des repas, lunchs, plats à congeler, etc.

Cuisine futée

1. L’oeuvre entière de Ricardo

Ah Ricardo, Ricardo. Comment aurais-pu finir un top 10 sans y inclure Ricardo? J’aime Ricardo d’amour, vous le savez. Son livre sur la mijoteuse a fait de cet accessoire de cuisine peu raffiné pratiquement un must dans une cuisine. Il a su démontrer qu’on peut faire autre chose que des plats en sauce qui goûtent tout pareil dans cet appareil pratique. Et même si je n’ai pas réalisé des tonnes de recettes de Parce qu’on a tous de la visite, la conception graphique et les images font que je ne me tanne pas de le regarder (le livre là, pas Ricardo! Quoi que…!).

Ricardo

 

Quels sont vos livres coup de coeur? Je cherche toujours à me ressourcer!

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Acheter foodies pour Noël

Comme l’an passé, je fais un Père Noël de moi-même et vous liste quelques suggestions de cadeaux foodies. Il y en a pour tous les goûts… Et n’hésitez pas à mettre en commentaires des bonnes idées que j’aurais oubliées!

Un peu de lecture

Les livres de recettes font toujours partie de ce que je demande au Père Noël. Même si j’en ai assez pour manger quelque chose de différent pendant les 20 prochaines années, j’en redemande toujours. C’est une source d’inspiration inestimable!

Des outils indispensables

En rafale, je vous liste certains outils dont je ne pourrais me passer en cuisine :

  • Mon Magic Bullet (oui, vous pouvez rire, mais cet outil a changé ma vie! Sans blague, exit le malaxeur, vive le Magic Bullet. Parfait pour transformer autant soupe en potage que fruits en smoothie, et plus encore.
  • De bons couteaux
  • Une mandoline
  • Une bonne poivrière (pour moudre en grains!)
  • Une râpe microplane
  • Une ardoise
  • Un Creuset
  • Des culs-de-poule
  • Une balance électronique (fait à noter : bien que je l’ai listé l’an dernier, Père Noël n’a pas exaucé mon voeu. Quelqu’un prendra le relais cette année?)

Et l’outil ultime, celui dont tout amant de desserts rêve en cachette : le batteur sur socle. Cet outil d’environ 3-400$ peut mélanger, fouetter, liquéfier, etc. Au KitchenAid, par exemple, on peut ajouter des appareils qui permettent de créer nos pâtes fraîches ou de passer notre jambon au moulin.

De tout pour les desserts

Vous connaissez Rosette? C’est une entreprise en ligne dédiée à l’art de la décoration de gâteaux. Fondants, colorants, saveurs, moules en papier, confettis, sucre coloré, etc. : vous trouverez de tout à bon prix. Les commandes sont traitées et livrées rapidement. Idéal pour offrir un kit personnalisé en cadeau ou pour préparer vos douceurs des Fêtes!

Offrir un trip gourmand dans Charlevoix

Je vous en ai parlé récemment : j’ai littéralement trippé sur le nouvel hôtel La Ferme et le restaurant Les Labours. Pourquoi ne pas offrir un séjour gourmand à Charlevoix à votre douce moitié ou à un être cher? Avec ou sans dodo, pour le souper ou simplement pour le brunch, cet endroit vaut le détour. Promis!

En rafale

Outre mes suggestions, je vous suggère également de consulter la chronique La Foodie Spécial des Fêtes de Marie-Soleil Michon (Karyne Duplessis-Piché et Marie-Annick Lalande) dans le magazine Ricardo de Noël. Pleins de bonnes idées s’y retrouvent également!

Pour finir, quoi de mieux qu’offrir un cadeau qui ne nous coûte rien! En arrivant chez vos invités, accaparez-vous de leur iPad ou de leur ordinateur portable et téléchargez-leur gratuitement le livre Fou des Foodies! Des recettes et un tour gourmand de la ville de Québec, doublés de photos qui donnent faim! Une belle surprise qu’ils aimeront découvrir!

Je vous souhaite à l’avance de joyeuses Fêtes remplies d’amour et entourées des gens que vous aimez.

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Quand dessert décadent prend tout son sens

Je prépare souvent des desserts… et ils sont rarement allégés! Après mon fameux tiramisu blanc d’inspiration ricardienne, ma deuxième plus grande réalisation en terme de dessert riche et décadent est sans aucun doute le pot de Brownies au choco blanc + crème choco blanc + caramel fleur de sel.

À chacune de mes visites au Paris Grill, je commande systématiquement ce dessert. Aux dires du personnel, c’est l’une des verrines les plus aimées des clients. Leur version est composée de caramel fleur de sel, de brownies au chocolat blanc et d’une crème onctueuse à base de chocolat blanc. Et c’est cette partie du dessert qui me causait problème. Je n’arrivais pas à identifier ce qui pouvait composer cette onctueuse mixture.

La version Paris Grill à gauche, ma version à droite.

C’est en préparation d’un souper d’amies et en feuilletant le livre de Patrice Demers, La carte des desserts, que j’ai découvert la préparation qu’il me fallait! Patrice nous présente l’une de ses bases à desserts favorites, soit la crème yogourt chocolat blanc. Trois ingrédients la composent : chocolat blanc, crème 35 % et yogourt 10 %. Patrice utilise du yogourt nature. Quant à moi, je n’avais que du vanille à la maison, ce que j’ai pris. In-cro-ya-ble, autant à la texture qu’au goût.

Pour ce qui est des brownies, j’ai aussi trouvé sur le Web. À la recette originale, j’ai ajouté des noix de macadam. Ça ajoute un petit croquant mais c’est facultatif.

Quant au caramel fleur de sel, je l’ai acheté du commerce – le mien vient de la pâtisserie Lilou de La Malbaie.

Finalement, j’ai voulu donné une twist de sucre naturel au dessert, en y ajoutant du beurre de pommes maison. Facile à réaliser, ce beurre de pommes vient « alléger » le dessert (les guillemets sont importants)… et surtout, nous donner bonne conscience!

C’est beau, c’est bon. Quoi demander de plus? Je vous prédis que ce dessert ne laissera pas vos invités indifférent! On clique ici pour savoir comment le faire!

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