Archives de Catégorie: Sorties

Passion Lavande : aussi beau que bon!

Au début du mois d’août, j’ai séjourné dans le coin de Maskinongé en Mauricie le temps d’un weekend. J’y ai visité des endroits sympathiques où il fait bon manger. J’y ai aussi découvert un petit havre de paix, où on trouve autant de bonnes choses à manger que de belles choses à voir : la boutique Passion Lavande de Saint-Sévère.

Passion Lavande 4

Si on m’avait dit que mon coup de coeur du roadtrip serait une boutique où l’on cultive, transforme et commercialise la lavande, je n’y aurais pas cru. Pas que je n’aime pas cette plante, c’est seulement que jusqu’à maintenant, elle me laissait un peu indifférente, tout simplement.

Lavande séchée

C’était avant d’être charmée par cette sympathique boutique, où sa toute aussi sympathique propriétaire Catherine Gélinas nous a accueilli.

Vue Passion Lavande

Majestueux tournesols

Sachant que la floraison de la lavande se fait en juin et la récolte mi ou fin juillet, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Du mauve à perte de vue? Malheureusement pour nous, la lavande avait déjà été coupée. Mais heureusement pour nous, elle avait laissé sa place à un magique champs de tournesols. Des fleurs soleil, il y en avait à perte de vue!

Tournesols Passion Lavande

Catherine nous explique qu’il y a quelques années, elle a choisi de varier ses cultures en laissant beaucoup de place aux tournesols, grâce auxquelles Passion Lavande conçoit de délicieux produits de la table.

Produits Passion LavandeJe ne pouvais repartir de là sans me procurer leur huile de tournesol, que j’agence avec leur délicieuse dukkah, dans laquelle le goût des amandes et du curcuma côtoie celui de la lavande.

Produits Passion Lavande 2

Passion Lavande, c’est aussi des événements et spectacles à même la lavanderaie. C’est des tables à pique-nique et des chaises adirondak où les visiteurs profitent du bon temps, de la bonne musique et de la vue imprenable.

Tournesols Passion LavandeLors de notre passage, c’était un groupe de jazz manouche qui y performait. Tout pour rendre le paysage d’autant plus bucolique.

Tournesols Passion Lavande 2

Pour la maison, la détente et la cuisine

Mais évidemment, Passion Lavande, c’est d’abord et avant tout la lavande, cultivée sans pesticides ni herbicides, transformée et vendue sous différentes formes. Que ce soit pour la maison, pour la détente ou pour la cuisine, la grande majorité des produits sont fabriqués de façon artisanale sur place.

Passion Lavande 2

Dans leur jolie boutique, qui a l’air tout droit sortie de Pinterest, le coin gourmand propose viennoiseries, sandwich et thés fait de lavande et autres ingrédients du coin.

La section cuisine regorge de produits sucrés et salés. Je pense entre autres aux fines herbes, à la sauce caramel à la lavande et au thym, à la tartinade au chocolat ou au sucre à la lavande, parfait pour caraméliser une crème brûlée.

Passion Lavande

Je vous recommande le détour vers ce havre de paix à seulement trente minutes de Trois-Rivières, que ce soit lors d’un arrêt à vélo, d’un pique-nique en famille ou d’une escapade gourmande comme la mienne. Vous trouverez d’ailleurs plusieurs commerçants de Saint-Sévère dans le même coin, donc le Domaine et Vins Gélinas dont je vous ai déjà parlé. Mais dépêchez-vous et consultez l’horaire! Car à la fin septembre, le commerce fait relâche jusqu’en juin prochain. Toutefois, il vous est en tout temps possible de commander les produits via la boutique en ligne.

Tournesols Passion Lavande 3

Merci à Tourisme Mauricie de m’avoir invité à découvrir Maskinongé. Toutes les opinions exprimées dans son billet sont les miennes. 

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La Cour arrière du Festibière : passage obligé pour célébrer l’été

J’ai trouvé l’endroit par excellence pour déguster une bonne bière sous le soleil cet été. J’oserais même dire que c’est ZE spot à Québec. Je parle de la Cour arrière du Festibière, un endroit dont vous ne pourrez plus vous passer.

Cour arrière du Festibière

Mes trois semaines de vacances avec les enfants se sont écoulées. Et on n’a pas chômé. On s’est promené au Québec, mais on en a profité pour arpenter notre ville de fond en comble. Chaque été, j’ai l’impression de redécouvrir Québec. Cette année ne fait pas exception.

Cour arrière du Festibière 2

C’est par une journée caniculaire passée dans le Vieux-Québec qu’on a abouti près de l’Agora du Vieux-Port. J’avais entendu parler de bassins d’eau (mes enfants trippent à se tirer tout habillé dans les fontaines). Mais ma surprise fut double quand j’ai réalisé qu’en plus des plans d’eau, le Festibière avait ouvert un pub-terrasse, dans la cour du Café du monde.

Cour arrière du Festibière

Ce qu’on y retrouve? Des dizaines de bières de microbrasseries, en bouteille et en fût. Le tableau des bières est impressionnant; il est digne du Festibière, l’événement annuel qui se déroulera cette année du 13 au 16 août. Tout ça près du Fleuve, avec le bruit des chutes d’eau des bassins, caché de la circulation, avec vue sur les bateaux de croisière.

Bières au Festibière

Le plus appréciable? C’est que pour la maman que je suis, qui traîne ses enfants un peu partout – principalement dans des activités pour eux – a trouvé l’endroit parfait pour prendre une bière relaxe, sans pression, pendant que ses enfants s’amusent.

Bière Festibière

Bien rares sont les pub où les enfants sont les bienvenus! L’endroit est simplement parfait, près des bassins et de la chute d’eau, qui a gardé mes enfants bien actifs, bien loin d’être impatients de faire une activité « pour leur mère ».

Bassins d'eau de l'AgoraBassins d'eau de l'AgoraLa Cour arrière du Festibière est ouverte tous les jours, de 11 h à 23 h. Je n’y suis allée que de jour, et j’ai bien hâte d’y retourner sans ma progéniture en soirée. Avec l’éclairage, l’endroit doit encore plus est magnifique. Sur leur site, on dit que des boîtes à lunch du Groupe Restos Plaisirs y sont aussi disponibles (honnêtement, faudrait pas que je travaille dans ce coin-là… mes heures du dîner s’éterniseraient!)

Cour arrière du Festibière 4Croyez-moi : vous vous devez d’y aller faire un tour. Vous partagerez mon enthousiasme!

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Thé à l’anglaise du Panache du Parc : arrêter le temps pour mieux en profiter

Moins d’une minute suffit pour décrocher de la ville et se sentir en campagne paisible lorsqu’on entre au Bois-de-Coulonge. Vous êtes déjà allé? Ça faisait un bail pour ma part. C’est toujours aussi bucolique.

D’autant plus que depuis deux ans s’est installé le Panache du Parc, un délicieux petit salon de thé logé dans l’ancienne résidence du gardien du parc. Entouré de jardins, ce lieu est l’endroit parfait pour arrêter le temps et s’imaginer prendre le thé à la campagne… sans sortir de la ville.

Panache du parc Bois-de-CoulongesL’heure du thé… et de la crème glacée

Lorsqu’on m’a invité à tester le concept du thé à l’anglaise au Panache du Parc, j’ai d’abord dû décliner. Mes enfants (pas très heure-du-thé, on se comprend) étaient avec moi et le défi de les faire assoir pendant plus d’une heure en plein après-midi ensoleillé était inconcevable. On m’a rassuré en me précisant que les enfants allaient assurément y trouver leur compte.

Panache du parc 2

On m’a à ce moment informé de la belle nouveauté de cette année, soit le bar à gelato. Un mot-clé qui m’a convaincu que les enfants ne s’y sentiraient pas comme un chien dans un jeu de quilles.

Fiston et les gelatoSi j’en parle dès maintenant, c’est que cet ajout au menu, déjà très intéressant, rend le Panache du Parc encore plus accessible à tous, à toute heure du jour. Lors de notre passage, la gelato faisait d’ailleurs courir les foules.

Panache du parc

Revenons au thé à l’anglaise

Servis dès 14h les vendredis, samedis et dimanches, le plateau de nourriture du thé à l’anglaise a tout pour plaire. Tout est fait maison par le chef du Panache, Louis Pacquelin, et son chef pâtissier, Yves-Marie Rolland.

Plateau Panache du parc

  • D’abord les sandwichs salés : saumon fumé, oeufs et le wow concombre-cresson-menthe
  • Puis les délicieux scones (les plus tendres que je n’ai jamais mangés) servis avec les confitures de l’Auberge Saint-Antoine et une délectable mascarpone vanillée
  • Et finalement les pâtisseries : mini-éclairs, gâteaux au fromage et macarons qui, comme le dit Miss Papila, ont disparu plus vite pour se souvenir des saveurs. (J’avais averti les autres invités : dès que mes enfants allaient les apercevoir, les macarons allaient être chose du passé! Ils en sont fous.)

Sandwichs heure du thé Panache du parc

Pour ce plateau, il vous faudra débourser 19 $/personne. On vous servira le thé de votre choix (j’ai goûté au thé vert tropical). Leurs thés glacés sont d’ailleurs extra (préparez vos enfants mentalement au fait qu’ils ne sont pas aussi sucrés que ceux du commerce!).

Thés Panache du parcRien ne vous empêche également de siroter un verre de vin en apéro (quoi, il est midi avant d’être 14h!). Si l’intérieur du bâtiment est charmant, les places offertes à l’extérieur sont encore plus propices au petit rosé.

Menu Panache du parc

Salades, sandwichs et desserts

J’y retournerai cet été pour tester le menu régulier, offert tous les jours de la semaine et de la fin de semaine, de 11h à 17h. On m’a dit que les must étaient la salade de homard à la lime et le sandwich de porc effiloché, accompagné de mesclun.

Il vous est également possible de créer votre salade repas, pour un prix débutant à 6,50 $ (de bons prix quand on sait que la nourriture est préparée par un établissement certifié Relais&Châteaux). Je pense entre autres aux gens qui travaillent dans les immeubles à proximité, et qui n’ont que la chaîne de beignes au coin de la rue Holland pour les sustenter…

Grande Fille

On y retourne donc pour la bonne gelato et un tour dans le Bois-de-Coulonge avec les enfants et pour prendre le prendre de prendre le temps autour d’un bon thé et d’un plateau de bouchées concoctées avec amour.

Je me sens poète, ça doit être le grand air.

Bois-de-Coulonges

Je remercie Mme Ingrid Lemm de l’Auberge St-Antoine pour le merveilleux accueil, et surtout pour m’avoir rassurer à l’effet que les enfants étaient plus que bienvenus. Mes enfants me parlent encore de la gentille dame qui leur a offert des macarons.

Même si j’ai été invité, ces propos rendent compte de mon expérience et reflètent entièrement mon opinion.

Psst : N’oubliez pas les Panache mobile 1 et 2, sur l’Île d’Orléans et au Bassin Brown (dont le service se fait maintenant aux tables contrairement à l’année où j’y ai fait ma critique – j’y suis retournée l’an passé et l’expérience était 100 fois mieux!) avec leur superbe lobster roll, de même que le Café de la promenade, situé dans le bâtiment à l’entrée de la Promenade Samuel-de-Champlain.

miam lobster roll

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Manger du bon gibier n’aura jamais été aussi simple

Manger du canard, du lapin, du cerf et de la pintade en un tournemain un soir de semaine? Épater vos invités le samedi soir avec ces mêmes plats? C’est possible.

Vous l’avez remarqué sur Instagram et Facebook, je cuisine régulièrement le canard, surtout grâce aux cuisses confites qu’on trouve sous-vide dans les rayons du boucher à l’épicerie. Alors quand les Gibiers Canabec m’ont convié à une soirée pour découvrir des produits pas encore sur le marché, j’en étais ravie.

Surtout que c’était une invitation bien spéciale : une soirée-dégustation chez la chef Marjorie Maltais. Oui, chez-elle, dans son garage magnifiquement transformé en cuisine de rêve!

C’est sept variétés de plats que nous avons dégustés, certains déjà sur les tablettes, d’autres à venir à l’automne. Si aucun ne m’a déplu, j’ai des préférés, je l’avoue. Je me suis même empressée de cuisiner leurs produits à la maison pour voir si c’était aussi facile d’utilisation qu’on le prétendait. Vous savez quoi? Ce l’est.

Gésiers de canard et salade débilement bonne

Comme premier plat, on nous fait essayer les gésiers de canard. Bon. Si vous êtes comme moi, le gésier n’a jamais été sur votre liste d’épicerie. Ne sachant pas exactement c’était quoi et ça allait goûter quoi, je n’osais pas. Pourtant, c’est mon coup de coeur des produits de Gibiers Canabec.

Salade de gésiers de canard confit de Marjorie

Salade de gésiers de canard confit de Marjorie

Tellement que je me suis empressée d’aller en racheter pour cuisiner la même salade, à base de choux de Bruxelles blanchis, noix, pomme grenade, pommes et sirop d’érable. Fait important : chaque boîte de Gibiers Canabec propose une recette imaginée par Marjorie, ce qui rend les produits d’autant plus accessibles.

Ma salade de gésiers de canard confit Gibiers Canabec

Ma salade de gésiers de canard confit Gibiers Canabec

Ailes de quoi? De lapin!

À l’automne, vous trouverez des ailes de lapin BBQ en épicerie. Oui, vous avez bien lu : des ailes de lapin! Vous aurez deviné que cette appellation est davantage marketing qu’autre chose. C’est que l’entreprise-distributeur de Québec joue dans la cour des grands en s’attaquant au marché des célèbres ailes de poulet, fort populaires dans les party de sportifs de salon. Leur avantage? Elles sont plus grosses et 50 % moins grasses. Elles ne seront pas vendues congelées, ce qui garantira encore plus leur goût savoureux.

Ailes de lapin

Mes autres coups de coeur

Parmi les plats dégustés, je retiens principalement la pintade au vin blanc et tomates ainsi que le lapin braisé au vin rouge et balsamique. Ce dernier pourrait devenir un classique à la maison : ni sucré ni acide, la viande est tendre et la sauce en quantité abondante.

 

Lapin braisé vin rouge et balsamique

D’ailleurs, là réside un des avantages de leur produit. Vendus sous-vide et non congelés, les gibiers déjà cuits se réchauffent rapidement selon les instructions sur la boîte et viennent avec une bonne quantité de sauce, ce qui vous évite d’avoir à travailler sur cette partie souvent laborieuse d’un repas (une bonne sauce!). Autre cue : quand vous achetez une viande sous-vide ainsi, remarquez la gélatine qui s’est formée. Elle est un gage de grande qualité!

pintade au vin blanc et tomates

Pintade aux herbes en croûte de sel : un délice!

C’est sous une finale festive et bonne à s’en lécher les doigts que s’est terminée la soirée, alors que Marjorie nous a appris comment cuire une pintade entière en croûte de sel. Je vous invite à consulter l’article de Hungry Rachel qui vous donne tous les détails sur la préparation.

Bref, j’ai pas pu m’empêcher d’en redemander une deuxième portion. J’ai même tenté de soudoyer Marjorie pour partir avec les restes! J’essayerai sans aucune doute.

 

Ce que je retiens de ces produits, c’est surtout qu’ils sont polyvalents et peuvent être utilisés à différentes sauces. Je m’en sers souvent de base pour composer un plat de pâtes ou un salade. Mais ils peuvent également servir d’élément principal à votre repas, comme l’osso bucco de cerf.

J’entends régulièrement des commentaires de lecteurs ou d’amis qui me disent : « moi je suis pas foodie comme toi, je ne saurais pas par où commencer. » Primo, je ne mange pas que du caviar et du foie gras! Mais surtout, je pense sincèrement que les produits de style Gibiers Canabec peuvent vous insuffler cette dose de courage et confiance à faire un grand repas à partir de superbes viandes pour lesquelles on vous aura donné une longueur d’avance en terme de cuisson!

Two thumbs up pour Marjorie!

Je ne pourrais passer sous silence le talent et le courage de Marjorie Maltais. Imaginez : une quinzaine de blogueurs qui débarquent chez-vous, avec une fin de loup et une soif de découverte, par un soir de chaleur et de grande humidité. Garder son sang-froid et son sourire dans de pareils circonstances relèvent de l’exploit. Je la félicite! Surveillez-la, elle a pleins de projets sur la table (jeu de mots involontaire!).

Merci à Alexandre Therrien de Gibiers Canabec et à Triade Marketing pour cette invitation. Merci Marjorie pour ton hospitalité : tu me réinvites quand tu veux! ; )

Pour voir d’autres coups de coeur, consultez les billets de Sylvie Isabelle et Tranche de pain.

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Restaurant Légende par La Tanière : un véritable coup de coeur

Il y a de ces restos pour lesquels on craque littéralement. Ça n’arrive pas si souvent que ça. Mais quand ça survient, on s’en rappelle longtemps. J’ai eu ce type de révélation samedi dernier, lors de ma première visite au restaurant Légende par La Tanière. Si Allison de Foodie in Quebec city m’avait prévenue que j’allais vivre une expérience culinaire hors du commun, je ne me doutais pas qu’elle avait à ce point raison.

Légende

Légende, c’est le petit nouveau de Karen Therrien et Frédéric Laplante, propriétaires de La Tanière, un établissement 5 diamants. Situé sur la rue St-Paul, Légende a comme mission de faire « découvrir et redécouvrir notre terre, notre forêt et notre fleuve ». Il s’est également classé parmi les 10 meilleurs restaurants canadiens en 2014 selon le magazine En route.

Légende par La Tannière

Dès qu’on y pénètre, on se sent plongé dans un univers à la fois actuel et emprunt d’histoire. Le bois, la pierre, l’éclairage, les pompes à bière en forme de panache : rien n’est laissé au hasard et tout est à mon goût. On est samedi, 20h30, l’endroit est plein à craquer. Les gens ont l’air à la fête, mais ce n’est pas trop bruyant. Le personnel nous accueille comme si on entrait chez des amis, comme si on faisait parti de la famille. C’est friendly mais ultra professionnel. Quelques secondes suffisent pour que je sois convaincue que la soirée sera parfaite.

Huîtres Légende

Plateau d’huîtres et verre de Seyval-Chardonnay Les Pervenches

Je zieute un peu le menu, pour la prochaine fois où j’y retournerai. Comme Sylvie l’a dit dans l’un de ses billets, tous les plats sont offerts autant en portion entrée qu’en plat principal. J’aime cette idée, qui fait en sorte qu’on peut prendre plus de plats et goûter à plusieurs choses, en plus petites portions.

Le succès de Légende passe aussi par leurs plats à partager servis sur planche de bois. On m’a dit grand bien des plateaux de charcuteries maison et celui du pêcheur. Les accompagnements, tous plus géniaux les uns que les autres, font briller les éléments principaux des plats.

flanc de porc légende

Un des meilleurs plats dégustés à vie : flanc de porc, ananas grillés, huile déshydratée, champignons marinés, betteraves, et plus encore.

Pour notre part, nous avions réservé chez Légende pour profiter du menu Québec Exquis à 50 $. Je confirme qu’on s’est régalé des trois plats, élaborés en collaboration avec la maison d’affinage Maurice Dufour. En plus, on a partagé quelques huîtres et avons eu la chance de déguster deux planches de produits extraordinaires – on a été plus que gâtés!

Tête de porcelet

Entrée QcExquis : tête de porcelet en roulade de persil, lentins de chêne au Secret de Maurice à la façon tartiflette, fleurettes de chou-fleur

Honnêtement, je pense ne pas encore en être revenue. Fascinant d’entendre le staff super attentionné, dont le chef Émile Tremblay, parler avec autant de passion et fierté des produits de qualité qui nous sont offerts. On sent que le menu est inspiré du patrimoine culinaire québécois, tout en laissant une grande place à l’évolution de notre cuisine et à la créativité des gens qui oeuvrent dans l’établissement.

gigot d'agneau Légende

Plat principal QcExquis : gigotin d’agneau à Tommy Lavoie, haricots et bleu de brebis, écrasé de céleri-rave et carottes glacées

Je vous invite fortement à profiter des deux dernières journées du festival #QcExquis, alors que de grands restaurants de la ville de Québec offrent des menus midis à 20 $ et des soupers 3 services à 50 $. N’oubliez pas de réserver!

Mais plus spécifiquement, je vous suggère d’expérimenter le restaurant Légende. Cet établissement redéfinie purement et simplement ce qu’est une expérience gastronomique. Rien de moins.

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Un spectaculaire Foodcamp 2015

2015 marquait le 4e anniversaire du Foodcamp, le seul et unique événement de la sorte au Québec. Des chefs, des conférences, des bouchées, des artisans, des passionnés de la bonne nourriture, et encore plus de la bouffe. La gang du #FoodCampQc15, pilotée par Francis Laplante (alias Tranche de pain) allait-elle réussir à surpasser les éditions précédentes et nous en mettre encore plein la vue (et la panse!)? Oh. Que. Oui!

Foodcamp 2015

L’événement, maintenant sur 2 jours, affichait une fois de plus complet. C’est 1000 personnes qui ont foulé le sol du Fairmount Le Château Frontenac les samedi 18 et dimanche 19 avril dernier. Si vous suivez quelques blogueurs bouffe et moi sur Instagram, Twitter et Facebook, nul doute qu’on a réussi à vous donner faim avec l’avalanche de photos de bouffe publiées. Et pour cause : il y a tant à apprendre, à découvrir et à partager lors de ce congrès pour foodies. Impossible de garder ça pour nous!

Je passe ici en rafale mes moments préférés, en faisant le tour de tout ce qui nous a été proposé.

JOUR 1

Baptiste Peupion du Château Frontenac a brisé la glace en s’improvisant une fois de plus en pâtissier et en débutant ce samedi matin (si tôt!) tout en douceur, avec entre autres un cappucino de framboise, glace et mousse au mascarpone et wasabi ainsi que des sphères de framboise, avec sirop litchi-rose et meringue. Ma première réflexion : faire une sphère demande un procédé assez complexe de trempage dans 3 types de liquide… Et il en a fabriqué 500!

Baptiste Peupion Foodcamp

Le duo bien connu composé de François Chartier et Stéphane Modat, aussi du Château Frontenac, nous ont instruit 2 fois plutôt qu’une. Samedi, on abordait le thème du Sotolon et dégustions un gâteau d’eau à saveur d’érable mais sans érable avec crumble d’oreilles de christ. Dimanche, c’est habillé en ti-bum de « Cooking bad » que le duo nous ont fait découvrir la piste aromatique de l’esctasy (ben oui!), en accordant rootbeer organique et gâteau micro-ondes. Toujours fascinant d’entendre parler M. Chartier.

Jean-Luc Boulay du St-Amour et de Chez Boulay nous a instruit sur le foie gras, en parlant avec respect de ce produit noble et en nous donnant ses meilleurs trucs pour le cuisiner. Je me suis promis d’essayer de reproduire cette bouchée pleine de saveurs incroyables.

Jean-Luc Boulay

Une de mes présentations coup de coeur est sans l’ombre d’un doute celle de Louis Pacquelin, chef du réputé restaurant Panache. Celui qui n’a que 25 ans ferait rougir quiconque avec sa feuille de route impressionnante. Son humour et sa facilité à rester focus malgré les nombreux bruits de foule, surprise par la décapitation live d’un homard vivant, ont fait de sa présentation un moment fort du Foodcamp. Je retiens sa façon de cuire les pinces et la queue du homard au chaudron avec une tonne de beurre et des aromates.

Louis Pacquelin Panache

Alex et Cyrile de la Société Orignal nous ont parlé de la mission de leur entreprise qui est de se réapproprier nos produits québécois moins connus en aidant des producteurs à les mettre en valeur. Phoque, caplan, algues, leur présentation leur a valu rien de moins qu’un standing ovation!

Société Orignal

La gang du Pied bleu et de la buvette Le renard et la chouette en ont surpris plus d’un en faisant l’exercice de reconstruire une volaille à partir de charcuteries cuisinées provenant de 8 volailles. Leur bouchée était excellente!

Pied bleu Foodcamp

Gros coup de coeur pour Patrice Plante de l’Atelier Tartares et cocktail qui, en plus de nous faire rire, a bien démarré notre happy hour en nous donnant des trucs pour réaliser d’excellents cocktails. Pssst : avis aux amateurs de mojito : faut jamais écraser la menthe, mais plutôt l’applaudir pour en faire sortir les huiles essentielles.

Patrice PlantePour clore la première journée du Foodcamp, c’est Isabelle Plante, participante à l’émission Les Chefs, maintenant chef pâtissière du Centre des congrès de Lévis, qui nous en a mis plein la vue avec des desserts, l’un fait à base de courge et l’autre à la betterave. J’ai été épaté par sa créativité et son aisance sur scène.

Isabelle Plante Foodcamp

JOUR 2

C’est pas rien ça, faut être debout au Château à 9h le lendemain pour voir à l’oeuvre Mathieu Brisson du Clocher penché. Si le réveil était douloureux pour nous, ayant veillé chez Légende dans le cadre de QuébecExquis (je vous en reparle!), il semblait l’être tout autant pour le chef qui avait fini ses services après minuit. Ceci dit, ça ne l’a pas empêché de nous montrer comment faire cuire de la lotte en peau de poulet, ouais! Il nous a servi une bouchée de peau de porc avec de la morue, question de démarrer la journée en force!

Mathieu Brisson Foodcamp

Puis, fût le tour d’un habitué du Foodcamp, le beau Martin Juneau. Faut dire qu’avec le salon Boulangerie Ace Bakery (une superbe nouveauté 2015), on avait pu goûter à certaines bouchées concoctés par le chef propriétaire du Pastaga, dont le gravlax de saumon et salade de seigle, tiré de son événement La Camaraderie des chefs. Quant à sa présentation, il nous a fait découvrir la farine de pois chiches, qu’on peut entre autres cuisiner en socca et en polenta.

Martin Juneau Foodcamp

Olivier Perret nous a ensuite entretenu sur la Tablée des chefs, dont la mission est de nourrir les familles dans le besoin et éduquer les générations futures à développer leur autonomie culinaire. J’admire cette gang, qui a mis sur pied un programme de récupération alimentaire (éviter de jeter de la bouffe encore bonne), entre autres en partenariat avec le Centre Bell, où ils récupèrent toute la nourriture non mangée dans les loges corporatives et les redonnent à des familles dans le besoin (soit l’équivalent de 60 000 repas en 42 matchs!). Ils sont également présents dans 60 écoles secondaires. Ils nous ont présenté un superbe gravlax et champignons marinés complètement fous.

La tablée des chefs foodcampCoup de coeur une fois de plus cette année pour le légendaire Jérôme Ferrer. Même si au quotidien, il fait dans le gastronomique et le haut-de-gamme, il sait depuis 2 ans nous transmettre des trucs hyper simples pour réaliser une cuisine maison savoureuse. Cette année, il nous a entre autres montré comment faire notre charcuterie et comment cuire des pots-au-feu ou des soupes directement dans un pot Masson. Une excellente façon de cuisiner les petites portions restantes de viande ou de légumes mous et de préparer des plats en portion individuelle. Je me suis promis d’essayer cela rapidement.

Jérôme FerrerUn autre incontournable du Foodcamp est sans l’ombre d’un doute Patrice Demers de Patrice Pâtissier, celui qui, grâce à ses explications claires, peut nous convaincre qu’un dessert en 12000 étapes, c’est simple à réaliser! Cette fois, il nous a appris à cuisiner son financier au sucre d’érable accompagné d’une confiture de lait (un classique dans son commerce) infusée au café de la brûlerie St-Henri. C’était bon, c’était beau. J’aurais pris une journée complète pour en entendre encore plus.

Patrice Demers foodcamp

Pour clore ce Foodcamp de feu, c’est à pied levé que David Forbes du restaurant Ciel! a accepté d’être présent (Antonio Park s’est décommandé…:/). Accompagné de Émile Tremblay de Légende et de Louis Bouchard du Pied bleu, il a monté live les 500 bouchées, question de montrer qu’en restauration, il faut savoir se retourner sur un 10 cents. La plus courte des présentation fût sans doute l’une de mes préférées, avec cette bouchée de foie gras et crabe, bacon et sirop d’érable, montée sur une galette de sarrasin. Wow.

David Forbes FoodcampAutre importante nouveauté cette année : l’animation. Si Francis prenait habituellement cette partie sur son dos, il a délaissé ses fonctions d’animateur en les confiant à Jonathan Garnier, propriétaire de la Guilde culinaire. En plus d’être extrêmement à l’aise sur scène, il a pu enrichir certaines présentations de ses connaissances tout en nous faisant bien rire. Il a joué l’animateur de The price is right en remettant des dizaines de prix de participation. Nul doute qu’il a contribué au succès de ces deux journées. Déjà hâte d’aller le revoir la Guilde! (Pas de photo, j’étais trop loin, aucune ne t’avantageait beau Jonathan!!)

Et que dire des exposants, tous plus nombreux années après années. Mes coups de coeurs? Les sels et mélanges d’épices La Pincée et les produits de Madépices. J’adore cette compagnie et les gens qui viennent tout juste de racheter la gamme (vanille de Madagascar, cannelle, sel et poivre, mélange à épices, confiture aux poires). Sarah et Ayaaz, votre passion est contagieuse! Les gens qui me suivent auront remarqué ma fixation sur le poivre rose. Plutôt que d’y aller pour le petit pot que j’achète annuellement, je m’en suis procurée 1 kilo! Je vous invite à aimer leur page Facebook – un concours a d’ailleurs lieu!

Madépices

Je ne pourrais passer sous le silence le travail incroyable des bénévoles du Foodcamp. Servir (et desservir) une salle de 500 personnes avec des torpilles toutes plus lourdes les unes que les autres… Ouf! Chapeau!

Si vous vous êtes rendus jusqu’ici dans mon texte, c’est que le Foodcamp vous intéresse autant que moi!! Alors je vous invite à lire les résumés des blogueurs Rachel Robitaille et Sylvie Isabelle, qui y va entre autres d’un super coup de gueule pour #lesgens, dont certains, malheureusement, ont démontré leur manque de savoir-vivre (tsé quand y’a du stock gratuit, y’a assurément de la rapace!).

Gin tonic et purée de concombres

Bref, bravo Foodcamp! Une immense réussite, une fois de plus, tant pour le succès de foule que le contenu/contenant extraordinaire que vous avez réussi à livrer. Merci également aux partenaires de l’événement, qui nous ont bien gâté.

À l’an prochain!

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Retour en force de la #CabaneLR

L’érable et le temps des sucres sont des signes que le printemps arrive, tranquillement, pas assez vite. Au Laurie Raphaël de Québec, ces termes signifient le retour de la #CabaneLR, une cabane à sucre ultra originale, dont j’espérais secrètement une deuxième édition. Le concept réfléchi en famille, tant par les chefs Raphaël et Daniel que par Laurie et Suzanne, m’avait conquise l’an passé. Et quant à moi, l’édition 2015 surpasse la précédente. C’est donc d’entrée de jeu que je vous conseille d’en profiter, les week-ends d’ici le 12 avril.

Cabane Laurie Raphaël

Avant d’entamer le copieux repas, on nous propose deux choix d’apéro : un verre de Cava brut dans lequel on fait dissoudre de la barbapapa à l’érable ou une bière d’épinette whisky et érable faite maison. Si j’opte pour les bulles, mes collègues blogueurs me confirment que la deuxième option est un must!

Le premier service est composé de trois bouchées : du saumon fumé laqué à froid au sirop d’érable (délicat, délicieux), de la pieuvre BBQ (épicé, belle texture pour ceux qui sont réticents à la pieuvre!) et une cuiller de mousse au saumon fumé surmontée d’un oeuf de caille au vinaigre d’érable (étonnant, beaucoup de saveurs, ma bouchée préférée de ce service).

Premier service CabaneLR

Pas évidentes à photographier ces bouchées! Voyez par vous-mêmes les prouesses de mes collègues blogueurs!

Avertissement : ce qui suit peut vous faire saliver et vous donner envie de réserver sur le champ pour la #CabaneLR. 

Le deuxième service demeure mon favori de tout le repas. Un sandwich dont le pain est un beigne (plus tendre que celui de nos grands-mères), dans lequel sont superposés flanc de porc, bacon, laitue, ananas caramélisé, sur lequel on coule du sirop chaud et une espuma érable et de clou de girofle. OMG. Décadent. Cochon. Sucré-salé. Un genre de jambon à l’ananas revisité. C’est bon sans bon sens.

Sandwich beigne, flanc de porc, bacon, ananas, espuma étableAprès un plat si copieux, Raphaël vient nous servir une soupe poulet et nouilles revisitée, composée d’un bouillon de volaille avec thym de printemps infusé, avec biscuit soda maison, morceaux de cheddar vieilli de l’Îles-aux-grues, d’Alfred le fermier et de Kénogami. Parfait réconfort pour la fille enrhumée que j’étais!

Soupe poulet et nouilles CabaneLREn guise d’entre-deux, on nous sert un cromesquis de porc haché. Une petite bouchée chaude, croquante, juste assez salée, qui pourrait être la vedette d’un plat!

Cromesqui porc CabaneLREn plat principal (et oui, on est seulement rendu au plat principal!), Raphaël nous présente un lapin à la Royale, farci de truffes et foie gras, également servi avec un morceau de sa cuisse, des pommes de terre duchesse, des carottes, le tout nappé d’une délicieuse sauce érable et vin blanc (le genre de sauce que j’aimerais un jour maîtrisé!).

Lapin à la Royale CabaneLR

Je mange rarement du lapin, et celui-ci était sans doute le meilleur que j’ai dégusté.

Raphaël VézinaEn petit extra, on nous apporte une sucette de foie gras enrobée de barbapapa à l’érable, une bouchée qui m’avait jeté à terre l’an passé. Bon et photogénique en plus! ; )

Foie gras et barbapapa à l'érable

Comme si on ne nous avait pas assez sustenté, une immense gaufre nous attendait pour dessert. Outre celle-ci, croustillante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur, ce sont les garnitures qui nous charment. Sont réparties dans les cavités de la gaufre de la gelée d’argousier, de la mousse au chocolat, de la mousse d’érable et de la crème glacée à l’érable, le tout saupoudré de sucre d’érable. Tsé!

Gaufre argousier, érable et chocolat CabaneLR

Au moment de finir le repas, on nous suggère trois digestifs : un shooter de gin Ungava avec érable et sucre de sapin, un café flambé érable et whisky ou un shooter de café au Sortilège, servi froid. J’opte pour cette dernière option savoureuse.

Shooter café au Sortilège CabaneLRUne cabane à sucre n’en serait pas une sans la traditionnelle tire sur neige, le dada de Daniel Vézina. C’est dehors qu’on le retrouve, avec sa pelle dans une main et sa louche de tire dans l’autre. Toujours amusant de voir ce chef reconnu pour son savoir et sa créativité culinaire faire des classiques avec une telle passion. Y’a la belle Sylvie Isabelle et moi qui avons savouré le tout, juste avant de quitter l’établissement coin St-Paul et Dalhousie.

Tire CabaneLR

Vous avez jusqu’au 12 avril pour découvrir la #CabaneLR. Ne manquez pas cette chance. Le repas est offert à 55 $/personne, et 20 $ pour les enfants. Les consommations sont en sus.

Merci à Suzanne, Daniel, Raphaël et Laurie ainsi qu’à Catherine de Betti pour la charmante invitation. C’est toujours un plaisir de visiter votre resto!

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L’Auberge des Glacis : petit coin de paradis en Chaudière-Appalaches

En novembre, j’ai été invité à prendre part à un petit « voyage de presse de blogueurs » à l’Auberge des Glacis, situé à L’Islet à moins d’une heure de Lévis. Déjà que l’invitation était tentante, elle était d’autant plus agréable car j’allais découvrir un nouveau coin de ma région, Chaudière-Appalaches. Comme j’habite sur la rive-sud de Québec – ce qui m’a valu le titre de correspondante à l’étranger par les autres blogueurs! – tout est un bon prétexte pour parler de mon coin de pays. Auberge des Glacis L’Auberge des Glacis, c’est un ancien moulin à farine converti en auberge à la fin des années 80. C’est aussi deux charmants propriétaires, dont notre hôte pour la soirée, Nancy Lemieux. Ancienne journaliste, Nancy a tout d’une bonne aubergiste : elle est accueillante et très sympathique. Et elle est une grande passionnée.

Auberge réconfortante

Une visite des lieux nous fait découvrir les chambres, les anciennes comme les plus nouvelles (dont une adaptée pour une personne en fauteuil roulant), toutes dotées de cachet. Nancy nous raconte que pour ses travaux et son mobilier, elle a fait majoritairement affaire avec des artisans et constructeurs de la région. Pour elle, l’économie locale est d’une importance capitale.

Une fois installée dans nos chambres, il est temps d’aller rencontrer le chef Olivier Raffestin avant de passer à table. Issu de Sancerre en France, il a oeuvré plusieurs années aux P’tits oignons de Lévis avant de joindre l’équipe de l’Auberge des Glacis. Grâce à son audace et son raffinement, la salle à manger fait bien régulièrement salle comble.

Auberge des Glacis de l'Islet

Festin aux saveurs locales

À notre arrivée dans la salle à manger, Nancy nous offre deux apéros : un superbe vin d’orange (recette secrète maison!) et la bière Glacis, une blanche aux arômes de poire et d’estragon, brassée en collaboration avec la microbrasserie Le Corsaire. Un simple coup d’oeil au menu et déjà, je suis en appétit. Raison supplémentaire d’être comblé? Une liste impressionnante de près de 75 producteurs de la région Côte-du-Sud et des environs. Pour l’Auberge, l’importance de mettre les produits du terroir est capitale. Si plusieurs établissements se targuent de le faire, ici, c’est plus que perceptible. Les produits locaux sont partout. Menu producteurs Côte-du-Sud L’Auberge propose plusieurs types de menus. J’opte pour le Design culinaire, un 7 services (à un coût de 89$, une aubaine!) dont plusieurs plats ont fait la réputation de l’endroit. Avec l’accord mets-vins, j’ai mangé comme une reine. En rafale, voici ce que j’ai dégusté :

  • une mise en bouche de terrine de bison avec confit d’oignons au gin québécois Piger Henricus
  • un potage courge butternut, pommes et érable
  • une première entrée combinant un feuilleté de canard à la Dark Mild du Corsaire, pleurotes et jus de cuisson ainsi qu’une cassolette d’esturgeon, de palourdines et de crevettes avec vin du Nordet
  • une seconde entrée de quenelle lyonnaise (un must de l’endroit, même si peu photogénique!)
  • un trou normand à base de thé Kusmi aux fraises et vodka
  • un filet mignon et escalope de foie gras, gratin de pommes de terre aux herbes salées de Retour aux sources et fromage fumé à l’érable le P’tit bronzé de la Fromagerie du Terroir, légumes grillés, pleurotes, sauce au vin rouge et au thé Lapsang Souchoung
  • une crème brûlée (qui manquait un peu de caramélisation) et une vernie combinant chocolat des Chocolats Favoris et Sortilège

Délicieux, bien exécuté, fait maison de façon bien traditionnelle : bref, une table très gourmande réalisée avec amour et attention.

Un brunch des plus savoureux

À mon réveil, je découvre la belle vue extérieure de ma chambre. En ce matin frais de novembre, je sors prendre quelques photos avant le déjeuner et découvre la jolie Rivière aux tortues qui alimentait le moulin à l’époque. Avis aux amateurs de plein-air : l’Auberge des Glacis est entourée de sentiers, parfaits pour la marche, la course et la raquette en hiver. Vue Auberge des GlacisJe rejoins mes collègues blogueurs en vue d’entamer le brunch, en me disant qu’officiellement, je suis encore bien remplie de la vieille! Voyant le buffet rempli uniquement de beaux plats maison et de produits locaux, l’appétit me revient soudainement. Rillettes, terrines, charcuteries, fromages, confitures maison, saucisses, frittata, crêpes, fruits frais, yogourt, céréales, croissants et pain de la Boulangerie Sibuet. Gros coup de coeur pour les fèves au lard à la volaille effilochée. Je me nourrirais à ça jusqu’à la fin des temps! Brunch Auberge des Glacis Offrir l’Auberge à Noël? Why not!

J’ai adoré mon séjour (trop court!) à L’Auberge des Glacis. Je me suis promis d’y retourner. Si vous êtes de ceux qui aimez offrir un forfait auberge-repas à vos proches à Noël, considérez l’endroit comme une bonne option. C’est à une heure de Québec, c’est sympathique, convivial, abordable. En consultant le site, j’ai même vu qu’en achetant un forfait d’ici Noël, vous courrez la chance de gagner un forfait pour 2 dans leur jolie suite. Une pierre, deux coups? À lire aussi sur le sujet, les résumés de mes amis Sylvie Isabelle, Miss Papila et Tranche de pain. Bonheur à l'Auberge des Glacis Merci à l’Auberge des Glacis et à Tourisme Chaudière-Appalaches pour cette charmante invitation. C’était un bonheur de découvrir un superbe endroit dans ma jolie région. Les opinions exprimées dans ce texte reflètent entièrement ma pensée.

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Cuisinez St-Roch et redécouvrez le coin

Le 6 septembre dernier avait lieu la deuxième édition de Cuisinez St-Roch, une occasion en or pour 25 commerces du coin de faire goûter leurs produits aux curieux venus découvrir (ou redécouvrir) le quartier. Les organisateurs de l’événement m’ont invité à joindre Marjorie Maltais et Sébastien Laframboise, deux concurrents des Chefs, pour former un super jury.

Cuisinez St-Roch fait la promotion de la diversité de l’offre alimentaire et des spécialités de St-Roch.

C’est également l’occasion pour des entreprises du quartier de faire équipe avec des restos du coin et de s’affronter dans une compétition culinaire mettant en vedette des produits des commerçants de la rue St-Joseph. Ces démos culinaires amicales nous rappellent que la bonne et belle cuisine est accessible à tous, en autant qu’on cultive une certaine passion pour la cuisine!

Il y a aussi le porte-parole de l’événement, Bob le Chef – un super bon jack! – qui a démontré qu’en 45 minutes, on pouvait cuisiner un repas 5 services très économique. Je retiens les huîtres « St-Rockfeller » avec porc effiloché et je teste sous peu le tiramisu crème sure et fromage à la crème!

Bob le chef à Cuisinez st-Roch

Malgré la température bien incertaine (il mouillait, il mouillait pu, il mouillait, il faisait beau), l’événement fût une fois plus couronné de succès. Fallait voir la rue St-Joseph remplie de curieux foodies aussi attentifs aux démos culinaires qu’aux dégustations des commerçants.

Du monde à messe à Cuisinez St-Roch

Je ne saurais passer sous le silence les gagnants de la compétition amicale, l’entreprise iXmédia et Le Clocher Penché, dont le mi-cuit de thon Albacore avec tartare de pétoncles fraises et jerky a su ravir le coeur des juges (on clique ici pour la recette).

Des autres démos, je retiens :

  • Le Versa et Kabane pour les super dumplings
  • Les Sales gosses et Crakmedia pour les raviolis et la purée de carottes
  • Le tartare de légumes et le rub à pétoncles d’Ateliers et Saveurs et de la Barberie
  • Le super burger avec relish et ketchup maison (extra foie gras) et la panure au thé et panko des pogos maison du Cercle et de Relèvénement

J’ai bien aimé ma journée, les gens rencontrés étaient géniaux, l’ambiance était bonne malgré la température. Vraiment, un super événement à ne pas manquer l’an prochain!

Crédit-photo Les Festifs

Crédit-photo Les Festifs

P.S. Pour une super galerie-photo signée Les Festifs, cliquez ici!

P.S.S. La fille de comm a laissé les garçons faire les calculs pour déterminer les gagnants… Les résultats étaient si serrés en plus!

Bob le Chef et Sébastien Laframboise

On le sait, ce coin de la basse-ville, tout comme St-Sauveur, s’est bien transformé au cours des 10 dernières années. Les deux coins sont devenus des incontournables de la scène culinaire à Québec. Dans ces quartiers, quels sont vos commerces préférés, vos incontournables?

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La Laiterie Charlevoix : l’arrêt bouffe de nos vacances

Vous avez passé de belles vacances d’été? Si comme moi, elles sont terminées depuis belle lurette, j’espère qu’elles ont été à la hauteur de vos attentes. Mes enfants et moi avons trotté ici et là, près de Québec, avant de mettre le cap sur Granby pour l’incontournable Zoo et sur Baie-Saint-Paul.

Évidemment, certaines de nos activités ont tourné autour de la bouffe. Vous avez remarqué à quel point l’agro-tourisme prend de plus en plus d’ampleur? Vous êtes plusieurs à planifier vos voyages dans le but de goûter aux saveurs d’une région ou d’un pays.

Bref, j’ai eu envie de vous faire découvrir un endroit que j’affectionne particulièrement, que je redécouvre à chaque fois que je vais dans le coin de Baie-Saint-Paul, soit la Laiterie Charlevoix. Si vous n’y êtes pas déjà allés, j’espère que ce billet vous donnera envie d’y planifier un arrêt prochainement (en automne, la région est superbe!).Laiterie Charlevoix

Superbe Laiterie Charlevoix

S’il existe un arrêt bouffe incontournable de Charlevoix, c’est bien la Laiterie Charlevoix. Aux portes de Baie-Saint-Paul (si près de Québec!), l’établissement de la famille Labbé est un must pour tous les trippeux des produits du coin. À toute heure du jour, des bus de touristes et des visiteurs de tous les coins de pays s’y arrêtent, question de bien s’approvisionner.

Laiterie Charlevoix 4

Ma fille et moi sommes complètement vendues aux Fromages d’ici, et bien particulièrement à ceux de la Laiterie Charlevoix. Quand j’ai dit à Grande fille que nous pouvions aller visiter l’endroit même où le Hercule, le 1608, le Fleurmier et l’incroyable Origine sont produits, elle ne se pouvait plus!

Vaches canadiennesSur place, nous avons pu observer deux vaches canadiennes, de la lignée originale de 1608 (le fromage 1608 est fait uniquement de lait de ces vaches!). En plus de pouvoir vous approvisionner en produits de la région – ils ont de tout en boutique situé sur le boulevard Monseigneur-de-Laval – il vous ait aussi possible d’en apprendre davantage sur leurs produits grâce à leur Économusée du fromage.

Fiston à la Laiterie Charlevoix

Virant folles, nous avons acheté un peu de tout. Les produits de la région allaient devenir notre parfait snack pour nos quelques jours en camping au Génévrier, tout près de la Laiterie. Dans notre assiette, on y retrouvait autant des charcuteries des Viandes biologiques de Charlevoix, des pleurotes marinées à l’huile et aux fines herbes des Champignons Charlevoix que les délicieux fromages de la Laiterie Charlevoix.

Fleurmier de la Laiterie Charlevoix Bouffe charlevoisienne

Voici la suite de notre périple en quelques photos. Nos autres arrêts à Baie-Saint-Paul ont été la Cidrerie Pedneault et l’Hôtel La Ferme (dont je vous ai déjà parlé ici), dont le Café de la Gare regorge également de produits intéressants. Leur latté est d’ailleurs un pur délice!

Quel est votre découverte bouffe de l’été? Quel est votre arrêt incontournable que vous aimeriez faire découvrir?

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