Party d’huîtres, de pétoncles et de moules du Québec

Vous êtes amateurs d’huîtres? Moi oui! Mais j’ignore pourquoi, je m’en prépare très rarement à la maison, contrairement à pleins d’amis qui se font des gros party d’huîtres régulièrement. Je les enviais, mais je n’osais pas. Faut dire que la peur de m’ouvrir une main au lieu d’ouvrir l’huître me hantait légèrement.

Je finissais donc par en déguster à l’occasion, au resto, comme si les huîtres étaient synonyme de grands événements ou de sorties spéciales. C’était jusqu’à ce que je me vois offrir un beau paquet cadeau rempli d’huîtres, de pétoncles vivants et de moules en saumure, tous des produits du Québec. Impossible de refuser. Et une bonne excuse pour organiser mon premier party d’huîtres – en par ricochet mon baptême d’ouverture d’huîtres (emoji de bonhomme affolé)!

Pétoncles, huîtres et moules du Québec

Les particularités des mollusques du Québec

Déjà que l’huître est un aliment faible en calories et nourrissant, qui contient des oméga-3 et est une source de vitamines A, B12, B2, B3, de phosphore, fer, zinc, cuivre, sélénium et manganèse, on en trouve d’excellentes au goût, cultivées dans nos eaux, aux Îles-de-la-Madeleine. Vendues en petite caisse de boîte de 18, les huîtres Trésor du large sont savoureuses et délicates. Contrairement aux huîtres en provenance des Maritimes, elles ne sont pas élevées dans des baies, mais bien au large, en haute mer, en eau pure et salée, ce qui favorise son goût plus raffiné et bien équilibré.

Huîtres Trésor du large

Ces huîtres, de même qu’une variété de moules ou de pétoncles québécoises, sont issus de la mariculture, c’est-à-dire la culture en mer d’organismes aquatiques, une forme d’aquaculture mais en eau salée. On ne va pas à la pèche, on cultive ces mollusques, on en fait l’élevage – de l’ensemencement périodique à l’alimentation, en passant par la protection contre les prédateurs. Si la mariculture québécoise se pratique depuis plus de 40 ans, elle est présentement en plein essor.

On les ouvre! 

Voici l’étape que je redoutais – l’ouverture! D’abord les huîtres. Je n’ai pas pris de chance, j’ai mis des gants et je les ai recouvertes d’un linge propre! J’ai déposé la pointe du couteau à huîtres sur le bout pointu de celle-ci, puis fais un petit twist de la main pour l’ouvrir. Ensuite, après avoir essuyé la pointe du couteau, j’ai détaché le muscle du mollusque, et tout s’est ouvert par magie. Puis j’ai répété, et je suis rapidement devenue excellente! (Tuto ici!)

Ouvrir une huître

Je les ai déposées sur de la glace – on recommande la glace quand on sert les huîtres froides et le gros sel quand elles sont servies chaudes – je les ai assaisonnées avec un peu de jus de lime et de la coriandre. Tout simplement. Et elles étaient délicieuses. Vous pouvez créer une tonne de mignonnettes pour les accompagner. Moi j’ai opté pour la simplicité! Pour la blogueuse Sylvie Isabelle, l’idéal est de les arroser de vinaigre de vin rouge et échalote française émincée. Je me suis promis d’essayer cela la prochaine fois.

Huîtres, lime, coriandre

Quant aux pétoncles, là, ça été plus de fous rires que de peurs! C’est que les pétoncles en coquille se referment lorsqu’on tente de les ouvrir – mécanisme de défense! C’est d’ailleurs un signe de fraîcheur. Je vous mets au défi de ne pas faire le saut lorsque la coquille du pétoncle se referme et que votre couteau en est prisonnier!

Pour les ouvrir, on place la coquille la plus creuse vers le bas, et on passe un couteau rond sur le haut de la coquille. C’est ainsi qu’on peut décoller le muscle et ouvrir la coquille facilement. Pour l’apprêter, je l’ai placé 5 minutes au four à 375 avec un peu de vin blanc dans chacune, quelques gouttes de jus de citron, des grains de poivre rose et une feuille de basilic. Chaud, délicieux : c’était complètement fou! Le goût est fin et délicat, et à la fois riche en saveurs. Un coup de coeur!

pétoncles québécois

Il ne me reste que les moules en saumure à goûter. Je me suis promis de les ajouter à une salade ou à des pâtes. Le produit reçu, dont je vous reparlerai, est unique au Québec. Issues de la Côte-Nord, ces moules sont conservées dans une saumure naturelle, faite à partir d’eau de mer salée dans laquelle elles ont été élevées. Je salive en l’écrivant!

Je vous encourage à demander les produits issus de la mariculture québécoise à votre poissonnier et votre épicier. En plus d’avoir un impact positif sur l’écologie, ce sont des produits riches en protéines, faibles en gras et surtout accessibles à tous!

Je remercie le Regroupement des mariculteurs québécois de m’avoir fait parvenir de si beaux produits par l’entremise de Marie Morneau communication. Les opinions exprimées reflètent entièrement mes pensées. Vous avez de beaux produits qui gagnent à être connus et consommés. 

Psssst : mon amie Sylvie Isabelle a préparé un tutoriel pour l’ouverture des huîtres. On l’écoute ici!

Ouverture d'huîtres par Sylvie Isabelle

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